En France,
samedi 18 11 2017 00 04
Mise à jour du 29 octobre 2017.

CONSEILS POUR L'IMPRESSION :
METTRE TOUTES LES MARGES à ZERO et UN FORMAT d'IMPRESSION à 75 ou 80% maximum.

IMPRIMER LES PAGES COMPORTANT DEUX COLONNES EN MODE "PAYSAGE".
☼☼ VOICI DES PAGES AJOUTÉES EN 2017 :

Commémoration du 11 novembre Des cérémonies de commémoration ont lieu dans toutes les communes de France le jour anniversaire de l'armistice de 1918, mais depuis la loi du 22 février 2012, cette journée du 11 novembre est destinée à honorer tous les soldats français tombés au Champ d'Honneur, que ce soit pendant la Première Guerre Mondiale, mais aussi pendant les conflits plus récents, la guerre de 1939-1945 ou la guerre d'Algérie. A Liorac, en ce jour du 11 novembre 2017, 99 ans après la fin de la première guerre, le maire a déposé une gerbe et lu le discours de la Secrétaire d'Etat auprès de la Ministre des Armées, puis a appelé les noms des 24 soldats de Liorac, tombés pendant les trois derniers conflits. Une minute de silence a suivi et un Lioracois a lu un poème d'un auteur anglais, Laurence Binyon, texte qui a été choisi par les pays anglo-saxons pour être lu lors des cérémonies de commémoration dans ces pays. Des enfants de l'école de Liorac ont chanté quelques strophes de la Marseillaise. Enfin, un vin d'honneur a été servi au restaurant de Liorac.

La fête de Liorac s'est déroulée le 23 et 24 septembre et a débuté par une messe à l'église de Liorac, suivie d'une balade en tracteurs et d'un apéritif à la Croix de Rozan, et une importante exposition de matériel agricole avec de superbes tracteurs anciens amoureusement remis en état par des collectionneurs passionnés. Une démonstration de battage a attiré beaucoup de monde permettant d'apprécier les apports de la mécanisation dans les exploitations agricoles. Et point commun entre la fête d'hier et d'aujourd'hui, le repas traditionnel, autrefois servi dans toutes les maisons de Liorac et maintenant de façon plus collective à la salle des fêtes.

Les pages sur les moulins de Liorac - Boissière, Burette et Carrieux-, les dynasties de meuniers et les propriétaires des moulins ont été largement révisées et complétées.

1836-1863 La formidable aventure de la route n°27 Le XIXème vit le début du désenclavement routier du département de la Dordogne. Des Chemins de Grande Communication (CGC) furent mis en chantier : le CGC27 va traverser la commune de Liorac coupant le bourg en deux.
route n°27 : le grand chambardement du bourg Le tracé du Chemin de Grande Communication n°27 allant de Bergerac à Terrasson traversait la commune de Liorac en coupant le bourg en deux, ce qui ne se fit pas sans cris ni discussions : des maisons durent être amputées et certaines même être démolies. Les propriétaires expropriés durent subir de multiples tracasseries administratives et des retards de paiement considérables; de plus, la construction de ce chemin posa de nombreux problèmes techniques dans le bas du bourg augmentant d'autant la note à payer !
1862... : la naissance du haut Liorac En 1863 le Chemin de Grande Communication n°27 était pratiquement terminé et le calme était à peu près revenu dans le bourg de Liorac. Les terrains en dehors du bourg qui longeaient cette route avaient acquis de la valeur et certains furent vendus, sans doute plus cher que les terres agricoles. Ce fut le cas d'un très grand terrain apparaissant sur le cadastre Napoléonien sous le n°G81 qui servit à la construction de tout le Haut Liorac et en particulier de l'école.
1805- Les malheurs du pont de Liorac Un rapport du Conseil Municipal de l'an XIII (1805) raconte les circonstances de la démolition du pont de Liorac par une violente crue de la Louyre. Ce pont était essentiel aux communications de toute la région : la vie quotidienne était perturbée et le commerce arrêté. Ce document détaille les matériaux, le travail et les coûts financiers nécessaires à sa reconstruction.
1824- Quand de la fausse monnaie circulait à Liorac Après la Révolution et l'Empire, les pratiques de faux-monnayage sont encore courantes en Dordogne et nombre de procès ont lieu entre 1820 et 1850. Voici l'histoire de deux individus qui ont émaillé leur route de fausses pièces de monnaie en passant à Liorac et dans les villages voisins.
L'exposition du "savoir-faire" a eu lieu les 4 et 5 mars 2017. Comme tous les ans depuis plusieurs années, cette exposition a rencontré beaucoup de succès.
La rubrique "photos anciennes" a été largement restructurée et étendue avec de nombreuses nouvelles photos. On y trouve ainsi plusieurs photos d'école supplémentaires, des photos de gens, de fêtes et évènements de Liorac. A voir et à compléter ...
☼☼ ET POUR RAPPEL, LES PAGES AJOUTÉES EN 2016 :
Un jeu sur le petit patrimoine de Liorac : 12 questions, quel sera votre score ?
En 1835, Cyprien Brard fut chargé de réaliser une enquête statistique qui devait rendre compte de toutes les activités de la Dordogne. Un questionnaire de 122 questions fut envoyé aux maires de toutes les communes. F. Beneys était alors le maire de Liorac.
En continuant d'explorer les environs de Liorac et la nouvelle communauté de communes :
Baneuil
L'église St Pierre de Baneuil est une église romane du XIIe siècle. C'est une église à coupole dont les arcs reposent sur des piliers ornés avec des chapiteaux sculptés. Elle est inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques tout comme le donjon du XIIe siècle qui la domine.
Cause
L'église Notre-Dame à Cause n'est pas sans rappeler celle toute proche de Baneuil : elle a été comme celle de Baneuil construite vers la fin du XIe siècle, début du XIIe siècle. L’avant-chœur de l’église est couvert d’une haute coupole sur pendentifs surmontée par un clocher carré à toiture pyramidale. Les arcs de la coupole s'appuient sur des colonnes à chapiteaux sculptés. Elle est inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques.
Clérans
Le château se situe au milieu du bourg de Clérans à environ 1 km de l'église paroissiale de Cause. Son enceinte, placée sur une butte ressemblant à une motte castrale, est entourée de larges murailles de pierre et d'un fossé. Le donjon, inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques, occupe l'angle nord de l'enceinte.Sur le mur sud, les restes d'un logis où l'on peut admirer un magnifique décor peint qui date du XVe siècle. La chapelle est établie à cheval sur l'enceinte sur la face ouest et sert actuellement d'habitation. Plusieurs fois détruit, reconstruit, modifié entre le XIIe et le XVe siècles, tantôt français, tantôt anglais pendant la guerre de Cent ans, refuge des seigneurs-capitaines et leurs bandes de mercenaires qui pillaient la vallée de la Dordogne,refuge des Protestants, jusqu'à finir comme carrière de pierre, Clérans a tout vu et tout subi avant d'être miraculeusement sauvé au XXe siècle et mille ans après sa construction, il est toujours debout.
Beaumont, une des bastides anglaises du Périgord. Promenade en images.
Comme Monpazier, Lalinde ou Molières, Beaumont est une bastide anglaise. Le mot "Bastide" indique une ville nouvelle, construite d'un seul jet, au Moyen Àge pendant une centaine d'années autour de l'an 1300, sur un plan pré-établi, à l'initiative soit du roi de France soit du roi d'Angleterre pour héberger les populations, créer des échanges commerciaux et bien sûr marquer leurs domaines. Chaque bastide était régie par une charte qui assurait aux habitants des avantages, une maison, des champs et la liberté. Ces villes se peuplèrent rapidement. Beaumont fut fondée en 1272 au nom d'Édouard Ier, roi d'Angleterre, par Lucas de Thaney, sénéchal de Guyenne. La région était alors anglaise et Philippe le Hardi occupait le trône de France.
L'église fortifiée de Beaumont et sa frise historiée.
L'église de Beaumont, doublement dédiée à St Laurent et à St Front est une imposante église forteresse défendue par de hautes tours carrées, suffisamment grande pour accueillir les habitants de la bastide en cas d'attaque, impressionante par sa taille et sa hauteur.
Sa façade ouest préente au dessus du portail une frise historiée, composée de 24 éléments juxtaposés avec plusieurs figures intéressantes et parfois surprenantes : sirène, animaux fantastiques et ...un dromadaire portant une cloche au cou.
Une motte castrale à Saint Félix de Villadeix
Autour de l'an mil, les lieux fortifiés ont commencé à se développer. C'était l'époque des grandes invasions, Sarrazins, Normands ... et les fortifications étaient destinées à abriter un seigneur et sa maisonnée mais aussi à servir de refuge à la paysannerie d'alentour. Le château à motte, construit en bois, fut le premier pas vers le château fort que nous connaissons. A St Félix, les constructions ont depuis longtemps disparu, mais la motte est très bien conservée et permet d'imaginer le système défensif dans son ensemble.
Eglise, chapelles et pigeonnier à Saint Félix de Villadeix
La commune de Saint Félix de Villadeix est riche de constructions datant de diverses époques : l'église paroissiale est la plus ancienne : c'est en effet une église romane largement remaniée au XVe et XIXe siècles.
La chapelle St Nicolas date du XVe siècle et la chapelle de Lapeyrouse, à l'architecture originale, du XIXe. Un pigeonnier restauré, date du XVIIIe. Mais outre ces exemples "architecturaux", plusieurs éléments témoignent de l'occupation beaucoup plus ancienne du territoire de la commune : un tronçon de la voie romaine, la motte castrale, et plusieurs souterrains-refuges datant du Moyen Âge.

☼☼ ET DES PAGES PLUS SPÉCIFIQUES À LIORAC :
La crèche de Liorac Plusieurs pages évoquant l'histoire et les origines de la crèche, la crèche de Liorac et les étapes de sa récente restauration par plusieurs bénévoles qui ont fait un travail colossal et enfin quelques traditions liées à la fête de Noël.

A l'occasion du centenaire de la GUERRE de 14 :
Qui a fait la guerre de 14 à Liorac ? En cette période du centenaire de la Première Guerre mondiale, ce terrible conflit qui a touché quasiment toutes les familles de France par la disparition d'êtres chers ou par les traumatismes subis par les survivants, le devoir de mémoire s'impose. Sur le monument aux morts de Liorac, 21 noms de soldats "Morts pour la France" : 21 noms, mais évidemment beaucoup plus de Lioracois qui ont participé à la première guerre mondiale. Pour ne pas les oublier et tenter de reconstituer leur histoire, voici les résultats d'une recherche longue et fastidieuse qui a permis d'établir une base de données concernant les "Poilus de Liorac".
Le 2 août 1914, la France mobilise. Quelle est la situation militaire ? Les jeunes des classes 1911,1912 et 1913 sont encore sous les drapeaux et ils sont les premiers à partir au front. Les classes 1914, 1915 et 1916 les suivent très vite. Les plus anciens, de la réserve de l'armée active ou de l'armée territoriale vont être rapidement rappelés.
Le 108ème Régiment d'Infanterie de Bergerac dans lequel ont été incorporés beaucoup de jeunes gens de Liorac.
Des Lioracois au 108eRI pendant la grande guerre : l'historique de ce régiment raconte les épreuves qu'ont subi deux Lioracois, l'un fut blessé et l'autre tué.
Les poilus de Liorac. Cette page permet de faire une recherche par nom d'un Lioracois qui a pu, de par son âge, participer à la Grande Guerre. Pour chacun, l'état civil, le signalement, le parcours militaire et les liens utiles sont indiqués.

Et une rubrique concernant la GÉNÉALOGIE :
Connaître ses racines, ses ancêtres, en un mot faire sa généalogie, quelques trucs et astuces pour éviter les blocages et les écueils.
Registres paroissiaux, registres d'état civil, tables décennales, comment s'y retrouver ?
     ► Registres paroissiaux et d'Etat Civil
     ►Les registres de Liorac
     ► Les actes pendant la période révolutionnaire
     ► Les tables décennales, une aide précieuse
La lecture des registres paroissiaux est souvent difficile à cause de la graphie et des termes utilisés. Voici quelques modèles pour clarifier et une base de données des relevés des registres paroissiaux de Liorac.
     ► Modèles d'actes paroissiaux
     ► Relevés des registres paroissiaux de Liorac.
L'étude de la période révolutionnaire apporte de nouvelles difficultés :
     ► Le calendrier révolutionnaire: un vrai casse-tête.
        ○ les noms des jours de l'automne.
        ○ les noms des jours de l'hiver.
        ○ les noms des jours du printemps.
        ○ les noms des jours de l'été.
     ► Des prénoms imposés par le calendrier révolutionnaire, sourires assurés !!
Les recherches au XIXe sont en général plus simples, toujours grâce aux tables décennales mais aussi aux recensements de population, et à tous les sites internet disponibles:
     ► De l'utilité des recensements de population.
     ► Les prénoms en 1836 à Liorac.
     ► Liens internet.

@ Marie France Castang-Coutou
Contact: postmaster*liorac.info (remplacer l'étoile par @)